Célébrer le printemps

Demain, c’est le printemps. L’hiver nous aura tenus sous sa coupe jusqu’au bout. Ce matin, il gelait encore à -3° !

Réjouissons-nous de sortir de notre longue hibernation et de reprendre progressivement (je ne perds pas espoir) nos activités extérieures ! Les oiseaux nous gratifient de leurs chants depuis plusieurs semaines déjà, les bourgeons sont prêts, le forsythia grille d’impatience, la nature attend le feu vert !

Et nous, dans tout ça ? Que sont devenus nos rêves ? Comment nous sentons-nous ? Sommes-nous aussi prêts à exploser de joie dans la lumière revenue ?

J’ai repris mes activités professionnelles dans le Brabant Wallon depuis 1 mois ½ et je ne peux que m’en réjouir. Quel bonheur de pouvoir exercer à nouveau ce pour quoi je suis faite !

De plus en plus, j’entends autour de moi qu’il y a des personnes en burn out, en bore out ou en brown out. Parce que, oui, on a établi des distinctions entre ces 3 états : certains sont submergés de travail et ont le cerveau grillé, pendant que d’autres s’ennuient et que les 3èmes ne trouvent pas de sens à leur travail. Et parfois, c’est un peu de tout. Ces concepts s’appliquent aussi aux parents, qui peuvent être débordés par leurs enfants ou par les femmes qui ont en charge une famille et un travail. Ou dans le cadre de tout engagement de la vie privée.

On entend aussi de plus en plus parler de personnes prises dans des relations toxiques. Les victimes viennent le plus souvent en consultation. Plus rarement, je vois leurs bourreaux. Et assez souvent, des sauveurs surmenés, développant des pathologies liées à leur « mission inconsciente » de sauveurs de l’humanité.

Je vois des gens qui ont subi des tortures morales et physiques depuis leur prime enfance. Des personnes qui ont dû se construire envers et contre tout, pour ne pas dire contre tous.

Nous sommes tous des résilients, à des degrés divers.

La résilience se définit comme la « faculté à « rebondir », à vaincre des situations traumatiques. La résilience est la capacité pour un individu à faire face à une situation difficile ou génératrice de stress. En psychologie, le concept de résilience ou « l’art de naviguer entre les torrents », est introduit en France par Boris Cyrulnik. (psychologies.com).

J’ai du mal avec ce concept, parce que la personne vit toujours, « rebondit », mais dans quel état ?! La personne ne « vainc » pas ses traumatismes. Ses blessures cicatrisent, mais en apparence seulement. Elle ne vit plus, elle survit. Privée de ses repères, sans avoir reçu la structure pour se construire, sans les bases pour s’asseoir, la personne n’a pas les ressources personnelles pour avancer comme elle le devrait ou le pourrait si elle disposait de tous ses moyens. Elle est sans arrêt sur le qui vive, ne (se) fait pas ou plus confiance. Et toujours, la personne résiliente est déconnectée d’elle-même.

Parfois, ces personnes en « transit » dans leur vie, ont la chance de croiser un thérapeute ou un praticien qui leur convient et avec lequel elles vont faire un sacré bout de chemin.

Le déclic se fait quelques fois en une séance. Le plus souvent, il en faut plusieurs pour retrouver un équilibre intérieur et se reconnecter avec soi. Certains y prennent goût et consultent régulièrement.

Quand la magie opère, quel bonheur de voir la personne s’ouvrir, reprendre confiance en elle, se mettre debout et commencer à avancer ! Tout change alors dans sa physionomie : elle abandonne sa carapace, se redresse, se met à rayonner, sourit, rit, pleure, vit, aime, s’aime, tâtonne, essaye, se trompe, rit de ses erreurs, reprend le collier et recommence. Avec confiance. Avec joie. Avec beaucoup, beaucoup de tendresse pour elle-même. Avec infiniment de gratitude pour l’être magnifique qu’elle découvre. Elle apprend à se pardonner et à pardonner aux autres. Elle sort du jugement. Entre dans plus de conscience. Elle vit. Enfin !

Je vous souhaite à tous un beau printemps, un bel été et une vie heureuse.

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Le choix

Parmi les outils d’Access, l’un de ceux que je n’avais pas encore pensé à utiliser, c’est le choix.

Voilà 15 jours que je ne me sens pas bien dans mes baskets et même, franchement, à côté de mes pompes. Et c’est vraiment désagréable. Parmi les symptômes, je me sentais mal à l’aise, coupée de moi, je me voyais me replier sur moi-même et cesser de communiquer, état de fatigue extrême en même temps que de l’insomnie, vue qui baisse, moral dans les chaussettes, prise de poids, … Vraiment pas sympathique du tout.

Dans le même temps, je voyais mon mari pas bien. Et même le chien…

Puis j’ai eu de nouvelles inquiétantes pour la santé de 2 de mes proches. Alors je me suis posé la question de savoir si mon corps essayait de me prévenir depuis 2 semaines.  Et puis il y a eu le premier anniversaire de la mort de ma maman… Mais ce n’était pas ça.

Le premier outil auquel j’ai pensé, évidemment, c’était « à qui ça appartient » et j’ai fait des « retour à l’expéditeur » un nombre incalculable de fois. Mais je n’allais pas mieux.

J’ai aussi fait des 123, 1234 et autres comptes…

Puis, j’ai fait appel à l’équipe. Après la classe entités que j’ai suivie il y a 2 semaines, peut-être s’agissait-il d’entités ? Non, apparemment pas. Je leur ai demandé de me laisser tranquille jusqu’à ce que j’aille mieux, alors ce n’est pas elles.

J’ai posé les 4 questions, mais je ne percevais toujours pas de changement…

J’ai écouté des enregistrements, des déblayages, regardé des vidéos de Dain, …

J’ai même passé une heure entière à écouter Laurent Gerra pour rire, parce que je ne percevais plus aucune joie en moi.

Et finalement, j’ai pris mon courage à 2 mains, et j’en ai parlé à une collègue. Elle m’a dit : « Et si tu choisissais de ne plus te laisser impacter ? ». Nom de nom !!! J’avais donc le choix ??? Evidemment, j’ai tout de suite répondu : « facile à dire ! ». Et là, elle m’a asséné une phrase de Gary (Douglas) :  « Choice creates awareness ! Awareness does not create choice » (Le choix crée la conscience ! La conscience ne crée pas le choix !). Bon sang, mais c’est bien sûr-je ! D’un coup, tout m’a semblé plus léger et j’ai passé ma première bonne journée depuis des semaines, ayant retrouvé ma joie de vivre et de communiquer !

Au moment d’aller dormir, je vois soudain un élément sur mon pc qui me replonge instantanément dans mon sentiment de mal-être, ce truc qui me collait à la peau depuis des jours et des jours. Immédiatement, j’ai pensé : « non ! Je choisis de ne pas me laisser influencer par cela ». Et tout aussi rapidement, le mal-être s’est enfui.

Bien sûr, je reste vigilante. Une rechute est si vite arrivée. Je suis encore en chemin, loin d’être en conscience H24 ! Mais je progresse. Lentement mais sûrement !

Choisir mes états d’âme, choisir de ne pas subir mes émotions ni celles des autres, choisir de ne pas me laisser vampiriser par ce qui ne m’appartient pas, sans avoir à savoir d’où ça vient, qu’est-ce que c’est reposant ! Ouf ! Sauvée !!!

A bientôt, pour de nouvelles aventures !

Ps : je confirme, vivre en conscience n’est pas toujours confortable même si, à terme, ça peut le devenir !

La classe Fondation

Dans un bâtiment, les fondations sont les parties du bâti que l’on construit en premier, qui s’ancrent dans le sol et qui permettent la transmission et la répartition des charges du bâtiment, lui assurant ainsi équilibre et pérennité, quel que soit le type de sol sur lequel on construit.

Et dans nos vies ? Nos vies auront d’autant plus de chances d’être réussies et porteuses de joie, qu’elles auront pu se construire sur de bonnes fondations. Cela semble logique. Quelles pourraient être ces fondations ? J’en vois 2 principales : le regard d’amour que l’on porte sur nous en toute circonstance dès le début de notre vie, et l’éducation (incluant tout ce que vous pouvez imaginer).

Si l’une de ces bases venait à manquer, l’édifice de notre vie serait menacé. Et chacun sait que ces fondations sont souvent incomplètes. Par manque d’amour, par une éducation tronquée, lacunaire, par le jugement des autres, par les valeurs erronées que l’on nous inculque, … Vous ferez vous-même la liste qui vous correspond, car nous avons tous des manques dans nos fondations, à quelque niveau que ce soit.

Et puis, nous grandissons. Bien souvent, « par défaut ». J’entends par là que nous sommes tous des résilients de maltraitances inconscientes subies à des niveaux divers : regards jugeants et/ou dépourvus de bienveillance de nos familles, entourage ou des personnes chargées de notre éducation, de nos camarades, au point que nous finissions par nous juger nous-mêmes.

Il y a aussi toutes les loyautés inconscientes qui nous gouvernent : celles qui sont attachées à nos ascendants ou à nos vies antérieures, celles qui nous viennent de la société dans laquelle on vit, celles que nous subissons et qui détruisent à petit feu l’enfant qui est en nous, l’adolescent qui voudrait se construire, l’adulte qui s’est perdu en route…

Et nous, là-dedans, comment savoir qui nous sommes ? Comment savoir que les décisions que nous prenons sont bien les nôtres et non le résultat de toutes ces programmations inconscientes ? Comment savoir si ce que nous décidons pour nous nous convient vraiment ? Comment savoir que ce l’on décide va nous permettre de réussir notre vie ?…

C’est là que vient s’insérer la Fondation d’Access Consciousness®.

Après avoir suivi la classe de Bars, qui est le point d’entrée dans le monde d’Access®, on peut suivre la classe Fondation.

Et c’est quoi, cette « Fondation » ?

Alors que les Bars d’Access® ont commencé le travail de nettoyage de tout ce qui nous limite dans tous les domaines de notre vie depuis des générations et des vies, voilà que la Fondation vient nous aider à construire les nouvelles bases de notre être.

La Fondation aborde des dizaines de programmations dans des domaines touchant à l’inconscient de nos fonctionnements : les jugements, serments, projections, attentes, stupidité, sympathie, contrariétés, famille, relations, sexe, communion, argent, entités, santé, sommeil, guérison, sensibilité environnementale, chaos et ordre, schémas et scénarios, émotions, pensées et sentiments, les points de vue, … Cette liste est loin d’être exhaustive !

Et durant les 4 jours très intenses, joyeux, émouvants, toniques, riches, de cette classe Fondation, nous travaillons sur tous ces aspects de notre personne et de nos vies, tout en apprenant les outils qui vont nous permettre de continuer à les utiliser dans notre vie quotidienne, et d’en faire profiter notre entourage ou notre clientèle.

On ressort de ces 4 jours régénéré, debout, lumineux, rempli de joie, prêt à embrasser la vie qui nous correspond. Cette classe est le point de départ de vies nouvelles. Ce fut le cas pour moi, comme ce fut le cas des milliers de personnes qui sont passées par là dans plus de 220 pays dans le monde. C’est une vérité qui ne ment pas. Cette classe Fondation, je l’ai déjà suivie 2 fois et je m’apprête à la suivre une 3ème fois, tellement elle décape. Tellement elle m’aide à grandir et me fait du bien !

Saviez-vous qu’en médecine chinoise, le médecin travaille à vous maintenir en bonne santé ? Si vous tombez malade, c’est qu’il a mal fait son travail et non seulement vous ne le payez pas, mais en plus, il est discrédité. Il fait donc de la médecine préventive.

Œuvrer à son équilibre est la médecine préventive par excellence. Avec les outils d’Access, nous apprenons à vivre en conscience. Cette conscience nous aide à maintenir l’équilibre entre les plans physique, psychologique et biochimique de notre être, pour une meilleure santé et une meilleure vie.

Une classe Fondation est organisée à Champion (Namur) du 25 au 28 mai prochain. Elle sera animée par Valérie Henzen, facilitatrice certifiée (CF) Access Consciousness® de Suisse.

J’ai rencontré Valérie lors de 2 précédentes classes Access. Je l’ai invitée à venir faciliter cette classe Fondation à Namur, car j’ai aimé qui elle est, sa compréhension des outils d’Access et la manière qu’elle a de les transmettre, et j’ai voulu vous en faire profiter.

Chaque classe Access est différente, en fonction du facilitateur, des personnes qui y assistent, du jour, de la météo, … Celle-ci sera joyeuse et d’une profondeur exceptionnelle. Ne passez pas à côté de cette chance !

Plus d’informations sur cette classe et tout ce qui y est lié sur la page Facebook de l’événement : https://www.facebook.com/events/235246500260052/

Pour vous inscrire aux classes Bars (prérequis pour la classe Fondation) :

 

NB : j’entends souvent parler du prix des classes Access. C’est bizarre, c’est une question qui ne m’a jamais effleurée, tant cela est pour moi lié à des dépenses indispensables pour ma santé et mon bien-être. Je sais que chacune de ces classes m’apportera de quoi me faire du bien, et qu’il s’agit d’un investissement sur le long terme. Moins de maladies = moins de frais médicaux. Ce que je dépense d’un côté, je le récupère de l’autre.

Si je n’ai pas les sous, à partir du moment où je m’inscris, les choses se mettent en place pour que le montant des frais de ces classes me parvienne à heure et à temps. Ca a l’air fou, mais c’est pourtant le cas !

A cette fin, d’ailleurs, Valérie facilitera un atelier « créer une réalité financière différente » le 24 mai en soirée. Vous trouverez plus d’infos sur la page Facebook de l’événement : https://www.facebook.com/events/1913370895550786/.

A bientôt !

Toujours en chemin !

Quel chemin parcouru, depuis septembre 2011 !

Le 1er septembre 2011, je prenais congé de mon emploi dans un bureau et je me lançais dans des études de kinésiologue. J’avais alors 46 ans et je vivais des choses très difficiles au niveau familial depuis des années.

Je ne vais pas rentrer dans le détail de ces difficultés, c’est inutile. Ce que je peux en dire aujourd’hui c’est qu’au-delà des souffrances vécues, cela m’a permis – obligée ! – à prendre les décisions qui m’ont menée jusqu’à aujourd’hui, dans une vie qui me correspond beaucoup plus et dans laquelle je suis infiniment plus heureuse et épanouie.

J’ai déjà raconté ce qui m’y a amenée. Cette voix que j’ai entendue me dire : « si tu restes là, tu vas mourir ». Et le fait que je l’ai crue sur parole ! Et que j’ai eu la chance immense d’avoir été et d’être encore soutenue par mon mari dans cette entreprise.

On m’a dit que j’avais lâché la proie pour l’ombre (financièrement parlant). Alors qu’en fait, j’ai acquis des sommes de savoirs que l’on qualifierait d’ésotériques dans le monde rationnel, et que je qualifie de naturels dans le mien. A la vérité, ce n’est pas que j’ai acquis ces savoirs mais j’ai pu faire remonter à la surface des talents immémoriaux. Et ce qui est fou, c’est que chaque jour, depuis 6 ans que j’ai changé de vie, j’apprends de nouvelles choses, je développe un peu plus ce qui correspond à ce pourquoi je suis là.

Aujourd’hui, une longue conversation avec mon père m’a profondément émue. Il me disait, avec la pudeur qui le caractérise, combien il était impressionné de toutes les décisions de vie que j’avais prises et du chemin parcouru depuis. Il me disait aussi à quel point j’avais changé depuis ce 1er septembre 2011, à quel point j’étais plus heureuse, plus épanouie, plus équilibrée et plus en paix.

Et c’est vrai que tant de choses ont évolué en moi. Elles étaient là, mais enfouies et inutilisées dans ma précédente vie.

A travers les techniques et pratiques apprises, Access est peut-être celle qui m’a fait évoluer le plus. Le plus rapidement, en tout cas. Et, je l’avoue, dans la joie ! Ah ! La joie !

Oh, bien sûr, j’ai encore des moments de doutes, comme tout le monde. Il m’arrive d’avoir le vague à l’âme ou d’être nostalgique. Je connais aussi des moments vachement inconfortables, où toute mon énergie se bloque, où je pense à l’envers. Et lorsque je reviens à la conscience de ce que je suis en train de (me faire) subir, je me pose la question de savoir à qui ça appartient (c’est un des outils d’Access). Et bien souvent, ce n’est pas à moi ! Et bien souvent, il y a là quelque chose à comprendre ! Vérité, qui suis-je aujourd’hui ? Vérité, pourquoi est-ce que j’accepte de supporter ces états émotionnels et physiques qui ne sont pas à moi et qui, surtout, ne me conviennent pas ?!!!

Et donc, me voici, une fois encore, à l’aube d’une nouvelle vie.

Mon mari et moi avons décidé de partir vivre dans le sud de la France. Nous n’allons pas couper les ponts avec tout le monde en Belgique, non. Aujourd’hui, le sud de la France est à 1h15 d’avion de Charleroi. Mais nous allons vivre là où nous nous sentons bien. Nous avons écouté notre cœur, notre corps, et c’était léger, c’était pétillant, c’était juste. Après avoir pris la décision, en une fois, nous nous sommes sentis… comment je qualifierais cet état ? … pacifiés ? en équilibre ? pleins ? droits ? justes ? lumineux ? plus ancrés ? Tout ça à la fois ? Oui, tout ça à la fois. Et bien plus encore. Comme un vent qui aurait chassé les nuages après la pluie. Ce sera simple, beau, lumineux, doux et ensoleillé.

Et là-bas, j’ai ressenti une vibration incroyable ! Il me semble que mes séances en sont expansées, plus puissantes, plus joyeuses, plus faciles. Tout nouveau tout beau ? Non, je l’ai vraiment ressentie cette énergie !

Nous sommes dans le processus « entre deux » pour le moment : recherche de maison (c’est en bonne voie), clôturer ici l’administratif, trier nos affaires, nous séparer de celles dont nous n’aurons plus besoin là-bas, etc etc. Je préfère faire un pas à la fois, mais ce n’est pas possible, tant il y a à faire !

Alors voilà. Cela fait des mois que je suis silencieuse sur ce blog. Probablement parce que mon énergie était dans les starting blocks, bloquée, attendant le coup de revolver pour démarrer.

Et donc, je vous retrouverai là-bas, dès que nous serons installés, via ce blog, sur Facebook, dans mon cabinet, dans les classes que je créerai là-bas, … ou au bord de la piscine pour les plus intimes !

Et en attendant, il reste encore quelques dates de classes dans mon agenda. Profitez-en si c’est avec moi que vous voulez vous former ! Normalement, après le week-end de la Pentecôte, c’est fini, je serai dans mes caisses !

J’ai été heureuse de tout ce que j’ai pu accomplir ici avec chacun de vous. Je serai heureuse de le continuer dans ma nouvelle vie.

A bientôt.

Acte de cruauté : Appel à témoin et Appel aux dons.

C’est horrible. Il n’y a pas de mots pour décrire l’horreur de ce qui a été infligé à ce cheval. Mais quand donc l’humain comprendra-t-il que le Vivant doit être solidaire, partenaire ? Nous dépendons de la Terre et devons notre survie à son bon vouloir. Il est plus que temps d’en tenir compte…

Equi-"Liberty" ASBL

Durant la soirée du jeudi 2 mars, (probablement vers 20h30 car des cris assourdissants ont été entendus par le voisinage) des actes cruels ont été commis sur l’un de nos protégés.

Shakeiro a été retrouvé avec une fracture ouverte de la face assez profonde et les sinus cassés. Ses jours ne sont pas en danger mais la douleur est très intense. Son rétablissement durera plusieurs semaines. Les frais vétérinaires sont très élevés alors nous faisons appel à votre formidable générosité ! Chaque centime compte ! Vos dons sont les bienvenus sur notre compte.

IBAN : BE87 6719 3700 2994 – BIC : EURBBE99

Par ailleurs, nous lançons un appel à témoins dans l’espoir de retrouver l’auteur de cet acte barbare. La moindre information, chez nous ou au Commissariat de la Mazerine, peut s’avérer utile et donner suite à la plainte qui a déjà été déposée.

MERCI !!!

shakeiro

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Pigeons ou dindons ?

Vendredi soir dernier (27 janvier 2017), l’émission « On n’est pas des pigeons » de la RTBF (télévision belge francophone), a diffusé un reportage sur les Bars d’Access.

http://www.rtbf.be/info/societe/onpdp/cameras-cachees/detail_access-bars-simplement-du-bien-etre-ou-une-medecine-parallele?id=9513163

Nous avons bien sûr, en tant que praticiens et praticiennes de soins énergétiques – et plus particulièrement des fameuses Bars d’Access – un droit de réponse. Et je vais ici l’exercer.

L’OMS s’est penchée, dès 2002 (résolution WHA 56.31 de l’Assemblée mondiale de la santé, adoptée en 2003), sur les médecines traditionnelles (MT), appelées également, selon les pays, médecines alternatives, parallèles ou douces. Le résumé de leur définition est : « La médecine traditionnelle est la somme des connaissances, compétences et pratiques qui reposent sur les théories, croyances et expériences propres à une culture et qui sont utilisées pour maintenir les êtres humains en bonne santé ainsi que pour prévenir, diagnostiquer, traiter et guérir des maladies physiques et mentales. »

Dès lors, des études ont été menées pour tester toutes ces pratiques alternatives et des recommandations ont ensuite été transmises aux Etats Membres de l’Assemblée mondiale de la santé. Celles-ci les encouragent en gros à permettre à toutes ces médecines et pratiques parallèles d’exister et de se développer, et à « inclure la médecine traditionnelle dans leurs systèmes de santé en fonction des capacités, des priorités, des situations et de la législation nationales et compte tenu des preuves de son innocuité, son efficacité et sa qualité. »

Ceci ne concerne malheureusement pas les pratiques et techniques alternatives énergétiques, même si certaines d’entre elles se basent, entre autres, sur la Médecine Traditionnelle Chinoise.

Toutefois, cela montre une certaine ouverture de la part d’instances « supérieures » au niveau mondial, vis-à-vis de méthodes généralement non prouvées scientifiquement.

* * * * * *

Parallèlement, l’Etat belge a demandé au CRIOC (Centre de Recherche et d’Information des Organisations de Consommateurs) de faire une étude sur les médecines alternatives (« Les médecines alternatives », CRIOC, édition 2012, D-2012-2492-30).

Dans ce rapport, le CRIOC fait un état de la situation qui ne semble pas donner une même définition que l’OMS des médecines alternatives, omettant le côté « pratiques ancestrales et culturelles » pour se tourner vers les pratiques et techniques plus récentes, émergentes, parfois basées sur les médecines alternatives, parfois non. Ainsi, on y parcourt rapidement l’histoire des médecines alternatives en Europe, depuis le XIIIème siècle et qui peut sembler (je marche sur des œufs !) orientée car vue depuis la lorgnette de notre médecine occidentale actuelle, qui est plus rationaliste, scientifique et parcellaire qu’intuitive ou holistique. C’est bien sûr un point de vue qui en vaut un autre et je le respecte.

Les pratiques décrites principalement sont : l’homéopathie (« Plusieurs études ont été faites sur l’effet des produits homéopathiques, à ce jour, aucune n’a pu démontrer plus qu’un effet placebo. », page 4), et les autres médecines alternatives que sont l’ostéopathie ou la chiropraxie, ou les « plus farfelues comme la biologie totale ou la biologie immatérielle » (page 6).

Nous y apprenons aussi qu’une loi Colla a vu le jour le 29 avril 1999 (page 7), suite à la demande du Parlement européen en 1997, relative aux pratiques médicales non conventionnelles (Moniteur belge du 24 juin 1999), dont l’objectif était « d’établir un cadre légal aux pratiques non conventionnelles en définissant ces pratiques, enregistrant leurs prestataires et n’autorisant leur pratique qu’aux prestataires enregistrés. » Les seules pratiques retenues étant : l’acupuncture, la chiropraxie, l’ostéopathie et l’homéopathie. Celle loi n’avait toutefois pas encore été mise en œuvre en 2012.

Ensuite, nous trouvons un intitulé de chapitre (qui en dit long) : « médecines alternatives et dérives » (page 8), qui vient démonter nos pratiques et métiers, dans lesquels nous trouvons pêle-mêle : la sophrologie, le reiki, la réflexologie, la kinésiologie, la médecine ayurvédique, la naturopathie, la méditation (!), la Médecine Traditionnelle Chinoise, le Qi gong, le shiatsu, le Taï-chi, les fleurs de Bach, la psychogénéalogie, etc. Je ne les cite pas tous, mais la liste est longue, mêlant pratiques d’exercices physiques à des techniques plus complexes, et des outils nécessitant des années d’études à d’autres s’apprenant en quelques heures.

On y parle de sectes, de praticiens non qualifiés, de « la manière indirecte dont ces pratiques peuvent créer ou aggraver des pathologies par non-recours ou recours tardif au dispositif du système de santé officiel et donc à la médecine moderne. » (page 11), de manipulation de masse, de danger pour la santé, d’aveuglement des consommateurs, etc.

* * * * *

Je souhaite mettre quelques éléments à plat, concernant les consultations de pratiques énergétiques (en fonction de ce que j’ai appris dans mes études et de ce que je vis au quotidien) :

– les praticiens en énergétique, quelle que soit la technique utilisée et apprise, ne sont pas médecins, ni habilités à poser des diagnostics, ni formés à déceler des maladies physiques et/ou psychologiques, ni autorisés à faire des prescriptions d’aucune sorte ; ils ne peuvent prétendre soigner ni guérir aucune maladie. S’ils contrevenaient à l’une de ces règles de base, ils s’exposeraient à être poursuivis pour exercice illégal de la médecine.

– un praticien en pratiques énergétiques ne se substitue jamais à un médecin : il ne remet pas en question les traitements prescrits par le médecin-traitant de son client, ne lui conseille pas d’arrêter un traitement ni ne lui interdit d’aller voir son médecin.

– de même, nous n’avons pas le droit d’appeler nos pratiques du nom de « médecines », même si elles sont dites « parallèles » ou « alternatives » ou « douces », et nous ne sommes pas plus des thérapeutes que nous n’appliquons de thérapies. Nous pouvons dire que nous sommes praticiens, ou énergéticiens, ou magnétiseurs, ou porter le nom de notre discipline, comme kinésiologue ou sophrologue par exemple. Et nos clients ne sont bien sûr pas des patients, puisque ce titre est réservé aux professions reconnues de la médecine et de la psychologie/psychiatrie.

– le rôle des praticiens dans le domaine énergétique est de rendre aux personnes leur autonomie et de rétablir, autant que possible, ce que l’on appelle « l’homéostasie », c’est-à-dire l’équilibre entre les 3 pôles du triangle de la santé : physique, psychologique et biochimique. Et ceci, en n’agissant que par le biais d’outils énergétiques et non médicaux.

Une équilibration par des outils énergétiques est ainsi susceptible d’aider le corps à activer ses processus naturels d’auto-guérison, en diminuant les stress corporels et émotionnels liés aux perturbations de la circulation énergétique.

Si le praticien constate que ses séances ne donnent pas suffisamment de résultats, il en parle avec son client et le réoriente éventuellement vers un collègue ou une autre technique.

– le praticien en pratiques énergétiques utilise ses outils sans prendre le pouvoir sur son client ; c’est le client qui a la maîtrise sur le choix et le rythme de son évolution et de son suivi.

– en cours de séance, le praticien se doit d’informer son client de la ou des techniques utilisées et l’informer plus en détail à la demande.

– les règles de déontologie habituelles s’appliquent : confidentialité, bienveillance, absence de jugement et, pour certaines professions, supervisions et intervisions, recyclages et formations continuées, adhésion à une ou plusieurs fédérations, associations et/ou unions professionnelles lorsqu’elles existent.

Et là-dedans, quel est le rôle du client qui vient consulter le praticien de pratiques énergétiques ?

– le client est responsable de lui-même et de sa santé. Lorsqu’il vient trouver un praticien en pratiques énergétiques, il sait qu’il ne vient pas trouver un médecin. Au moindre doute sur sa santé, il est conscient qu’il vaut mieux consulter en premier son médecin-traitant. Le client conserve son libre-arbitre, est libre de choisir la pratique et le praticien qui lui conviennent.

– informé par son praticien en énergétique, le client sait que la réussite du travail effectué avec la collaboration de son praticien tient de son implication personnelle dans ce travail, de ce qu’il est prêt à lâcher lorsqu’il entreprend un tel travail. En effet, si les bénéfices secondaires inconscients liés à sa difficulté sont plus importants que ses inconforts, les améliorations risquent de se faire attendre. Ceci fera l’objet de discussions avec son praticien, à l’initiative de l’un ou de l’autre.

– le praticien et le client savent que parfois, ils peuvent ne pas se convenir (manque d’atomes crochus, absence de résultats, points de vue discordants, …), et l’on peut se séparer en bons termes.

Cette liste n’est pas exhaustive et peut être éclairée par les commentaires de mes collègues.

* * * * *

Ce que je retire de cette émission, c’est que peut-être, au niveau des professions énergétiques, un code éthique et une déontologie uniques pourraient être développés, ainsi que des prérequis minimums en termes de formations dans l’accompagnement de la personne en séance, en éthique et déontologie, et en sémiologie. De plus, des minima de supervision avec un superviseur et d’intervision entre collègues pourraient être requis pour chaque praticien en activité. Ce serait une sacrée organisation à mettre en place !

Personnellement, je peux comprendre que mes collègues praticiennes d’Access Bars aient refusé d’aller se défendre sur le plateau de la RTBF. Parler à la télévision, c’est un métier et nous ne sommes pas formés à rompre des lances avec des journalistes professionnels qui pourraient nous faire dire ce qu’ils veulent alors que nous serions perturbés par des caméras et des micros, tellement impressionnants. A chacun son métier…

Ce que j’ai perçu lors du reportage et des commentaires de l’émission de vendredi dernier, c’est probablement un manque de connaissances du sujet de la part des journalistes présents. Outre cette ignorance, il y a eu une mauvaise interprétation par les journalistes des outils que les praticiennes filmées en caméra cachée ont abordés, et au final, on entend parler de beaucoup de choses mais peu d’Access Bars…

Même si, en conclusion, le journaliste ne déconseille pas la méthode, disant en substance que ça ne peut pas faire de mal si on y croit (!), les commentaires précédents des journalistes du reportage et en plateau donnent à penser qu’il leur manque les perceptions nécessaires à la compréhension des outils qu’ils ont côtoyés dans leur quête d’information.

Expliquer à certains ce que vivent les praticiens en énergétique revient à essayer de faire comprendre à un sourd la douceur des plus belles notes de Mozart, ou la subtilité d’un vin à une personne souffrant d’agueusie depuis sa naissance.

Ce que vivent beaucoup de praticiens énergétiques (entre autres choses), c’est le développement de leurs perceptions extra-sensorielles au fur et à mesure qu’ils utilisent leurs outils énergétiques. On pourrait assimiler cela à l’accroissement de leurs intuitions et de leurs ressentis, et cela, à 360°. Et donc, oui, on peut, pour certains, scanner un corps avec les mains, parfois même d’un simple regard…

La science n’explique pas tout, mais cela ne veut pas dire que les choses n’existent pas. Et parfois même, quand des études scientifiques ont été menées et prouvent les choses, ceux que cela dérange les discréditent…

Ce que je crois, parce que c’est ce que je vis, c’est que les praticiens en énergétique sont en général de bonne foi. Je ne sais pas sur quelle base vous les avez choisis pour votre émission, mais aucun des collègues que je connais ne se comporte comme la 3ème personne que vous avez filmée.

La plupart des praticiens en énergétique sont des personnes en recherche permanente. Elles se remettent en question tout le temps, continuent à se former en permanence, étudient beaucoup de choses, lisent énormément, ce qui les fait évoluer sur le plan personnel et leur permet d’offrir leur expérience et leur sensibilité, associées à une large palette d’outils à leur clientèle. Et donc, chez la plupart des praticiens, les Bars d’Access ne sont pas leur unique technique.

Les dynamiques qui sous-tendent les relations entre les praticiens et leurs clients sont souvent le fruit d’une rencontre entre des personnes, des énergies, des besoins à combler, l’évolution d’un praticien qui a rencontré les difficultés que son client connaît, des sensibilités qui se répondent, un besoin de s’entendre dire des choses…

Contrairement à ce que dit le journaliste, travailler en caméra cachée dans des domaines tels que le nôtre ne permet pas d’avoir une « vraie » séance comme avec un « vrai » client.

Quand un journaliste arrive avec une fausse histoire, de faux symptômes, et garde derrière la tête l’idée de « piéger » un praticien avec ses symptômes bidons soigneusement préparés avec un médecin, et sa caméra cachée dans sa veste, et qu’il pense au ton qu’il veut donner à son reportage, toute la dynamique de la relation est faussée, toute la séance est faussée. Il n’y a pas d’échange réel, pas de possibilité d’établir une relation vraie. Le praticien sent que les choses ne sont pas justes sans pouvoir mettre le doigt dessus, peut se sentir mal à l’aise, et dire ou faire des choses qu’il ne dirait pas ou ne ferait pas en temps normal, uniquement pour compenser ce malaise qu’il ne comprend pas.

Aborder les pratiques énergétiques et leurs praticiens quand on n’est pas franc, pas correct, qu’on ne joue pas le jeu, c’est aller au-devant de déceptions. Aborder les pratiques énergétiques et les praticiens avec en tête les mêmes schémas que ceux que l’on a en allant chez le dentiste ou le généraliste, ça ne marche pas. C’est une dynamique, un échange énergétique, qui se fait par les mots, mais surtout au-delà des mots, dans le monde de l’énergie et des perceptions du monde subtil.

Peut-être les journalistes de cette émission-ci n’avaient-ils pas ces connaissances-là ? Ils ont certainement agi en pensant à protéger les consommateurs, dans le ton léger et humoristique dont ils sont coutumiers.

Mais cela ne devrait pas empêcher le respect du travail, de la bonne foi, des connaissances, des professions et des personnes visées, comme certains autres journalistes de la presse écrite et radio sensiblement plus ouverts l’ont déjà montré à d’autres occasions vis-à-vis des professions non conventionnelles comme les nôtres.

Venez à découvert voir les praticiens, posez-leur vos questions, demandez à recevoir une séance. Nous sommes des passionnés, nous aimons nos métiers et nous serions certainement très heureux de vous les partager dans la bienveillance, l’ouverture et le respect de chacun.

Liberté(s)

http://trends.levif.be/economie/banque-et-finance/votre-argent-cash-protege-la-democratie/article-opinion-350841.html

Si j’en crois ce qu’on dit dans l’article (lien ci-dessus), nous nous avançons lentement mais sûrement vers la disparition de l’argent liquide. Ce n’est pas la première fois que j’en entends parler. Déjà, on nous a limité nos dépenses : on ne peut pas payer plus de x euros en liquide, on n’a plus le droit de verser de l’argent liquide sur le compte d’un tiers, et on ne peut pas non plus transférer plus qu’un montant x par jour/semaine/mois entre comptes bancaires. Et pourtant, cet argent nous appartient A NOUS !

Petit à petit, on nous grignote nos libertés…

Moi, de plus en plus, je me dis que je ne vais plus utiliser les banques. Mais c’est devenu impossible de faire autrement. N’importe quelle facture doit être payée par virement. Il n’y a plus que les ministères belges pour nous envoyer des chèques de la Poste !

Bref, les lois sont de plus en plus liberticides. Si de telles mesures devaient être prises, c’en serait fini de la piécette au mendiant dans la rue… Je me demande comment il fera d’ailleurs, le mendiant, si l’argent liquide n’existe plus ? Et la tirelire de nos petits ? Et mes économies, mises mois par mois dans une boîte, que je regarde grossir avec bonheur pour m’offrir des petits plaisirs à moi seule ?

L’argent virtuel n’a aucune consistance tant qu’on ne l’a pas manipulé avec nos mains et traité en 3D : voir, toucher, manipuler, peser, sentir, écouter, nos cerveaux ont besoin de toutes ces opérations pour donner un poids concret, une valeur concrète aux choses. C’est tout ça, l’argent. Et non ce morceau de plastique qui nous permet toutes les folies, toutes les dépenses, sans avoir ressenti le poids/odeur/bruit/toucher des billets et pièces qui tintent et bruissent dans nos poches et surtout, sans avoir pu en évaluer la valeur. Ce qui nous pousse à le dépenser à n’importe quoi, à accepter n’importe quel prix pour tout et rien.

On pourrait même dire qu’il y a quelque chose de sensuel à l’argent. Oh, pas besoin d’en avoir beaucoup. C’est comme les livres. Je ne me fais pas aux livres virtuels. Même si c’est pratique. Je n’y ai aucun plaisir. Toucher un billet neuf ou une pièce toute brillante, c’est comme ouvrir un livre neuf. Fermez les yeux, visualisez cela, sentez l’odeur, entendez le bruit des pièces au fond de votre poche, le froissement du papier au creux de votre main, le poids du livre, le bruit des pages qu’on tourne, de l’argent qu’on compte à la caisse…

Outre ces plaisirs simples et parfois sensuels, on nous retire notre liberté en nous retirant ce moyen d’acheter ce qu’on veut sans être surveillé. Pas que je veuille frauder ou quoi que ce soit.

Imaginez le monde qu’on nous construit : le moindre paquet de chips que nous achèterons avec notre puce de gsm (parce que même la carte de banque va disparaître !) ou celle de notre carte d’identité ou mieux la puce qu’on nous aura implantée sous la peau comme aux chiens, sera envoyé à un fichier central nous concernant, dans lequel seront répertoriés tous nos achats, tous nos mouvements, tous nos déplacements, toutes nos maladies, nos cadeaux, … Et nous serons alors verbalisés en fonction de ce que nous choisirons de manger (chips, cigarettes, alcool, et hop : augmentation de l’assurance santé si elle existe encore, envoi d’un avertissement sur notre messagerie, appel d’urgence du médecin électronique de garde, surtaxe, …), et tout le reste.

Je n’en veux pas de ce monde : je veux d’un monde où l’on peut faire ce qu’on veut sans être contrôlés sur tout, cultiver les légumes qui nous plaisent, parler au voisin, voyager à pied sans carte de banque, vivre sans téléphone, sans puce, sans électronique… avec quelques sous au fond de ses poches, un bon bouquin en réserve, un bout de jardin, des enfants qui jouent dans la rue, les oiseaux qui enchantent le matin… et acheter sa baguette, son croissant, son journal en ayant un vrai contact dans la vraie vie, un vrai échange d’argent qui passe de la main à la main, un « s’il-vous-plaît » et un « merci », voire des sourires échangés…

La seule façon que je verrais de contrer l’interdiction d’épargne et d’argent sous le matelas et de faire ce que je veux avec ce que j’ai gagné à la sueur de mon front, c’est de développer des monnaies locales. En déposant mes euros dans ces banques locales, j’aurais en échange de vrais billets ou de vrais grains ou de vrais ce qu’on veut de bien concret, de bien lourd au fond de ma poche, de bien encombrant dans mon portefeuille et je pourrais continuer à conserver cette part de mystère qui est la mienne et que je souhaite cultiver par-dessus tout, ce qui fait que je suis moi et pas quelqu’un d’autre, que je préfère acheter dans les petits commerces des produits locaux que d’aller me servir dans les rayons sans âme des supermarchés, que je suis et reste un être humain unique et non une machine uniforme.

Du moins, j’ai encore l’illusion de croire que j’en suis un, d’humain !

Pour nos enfants, nous avons le devoir de résister. Indignons-nous ! Agissons !