Le choix nous appartient

J’ai entrepris la lecture du livre « libérez votre créativité » de Julia Cameron.

Ce livre propose de réveiller notre créativité en 12 semaines. L’un des exercices de base consiste à écrire chaque matin, et avant toute autre chose, 3 pages dans un cahier (pas un petit format, hein !). 3 pages, pour nous vider l’esprit de toutes les contingences et trivialités qui nous emplissent habituellement la tête. Une fois que la tête est vidée de tout cela, on s’aperçoit qu’on a de nouveau accès à notre petite voix intérieure, celle qui nous délivre les messages dont nous avons besoin pour exprimer notre créativité, ou pour simplement vivre en restant sur la bonne voie.

En ce qui me concerne, cela a ouvert un dialogue suivi et nourri avec… je ne sais pas comment définir toutes ces personnes qui viennent me parler à travers ma plume : des Guides, des Anges, un Moi supérieur, l’intuition ? Je ne sais pas. Ce que je sais, c’est que c’est un cadeau inestimable.

Depuis que j’ai commencé cet exercice, je reçois des cadeaux de clairvoyance chaque jour. Et cela me bouleverse autant que cela me surprend, tant par la teneur des informations qui me sont délivrées que par la variété des sujets abordés.

Nous sommes tous incarnés ici-bas pour accomplir une mission, apporter notre modeste part à ce grand édifice qu’est l’Univers. Chacun de nous devrait pouvoir trouver quelle est cette mission et s’appliquer à s’y conformer, en fonction de sa disponibilité et de ses moyens.

Une mission, c’est quelque chose de très personnel. Je ne peux pas vous dévoiler la mienne comme ça, sur le net. Néanmoins, je peux partir de là pour vous faire part de ma réflexion.

Nous vivons dans un monde dominé par la peur. Or, nous sommes là pour aimer : nous aimer nous-mêmes, aimer l’autre, être aimé en retour.

Que pouvons-nous faire pour que l’amour devienne notre seule réalité ? Traquer au-dedans de nous quels sont nos ressorts, où la peur nous paralyse, quels sont nos besoins et nos attentes. Nous devrions tous nous donner la possibilité d’explorer comment nous fonctionnons, pourquoi nous vivons ce que nous vivons, pourquoi nous sommes ce que nous sommes et comment mieux (nous) écouter.

Cela nous permettrait, tout à fait concrètement, d’agir de manière responsable dans toutes les interactions que nous avons avec le monde qui nous entoure et avec notre monde intérieur, en dehors de tout ego et dans le respect de qui nous sommes.

Si le monde fonctionnait comme ça, nous ne connaîtrions ni la misère, ni les inégalités, ni les luttes fratricides. Nous vivrions heureux, en harmonie, en bonne santé. Nous aurions des pensées paisibles, des énergies positives, un taux vibratoire naturellement élevé. Et la Terre serait elle aussi en bien meilleure santé.

L’ego, c’est lui la bête noire. C’est lui qui nous maintient dans les croyances et les peurs. C’est lui qui nous assujettit. Malheureusement, l’ego n’a aucune vision et aucun recul.

Sortir de l’ego, c’est un fameux challenge. Je me bats tous les jours pour faire remonter à la conscience mes processus inconscients, ceux qui sont conduits par ce fameux ego.

S’il m’a permis de survivre un temps aux tout débuts de ma vie, aujourd’hui il m’étouffe. Comme il étouffe l’humanité toute entière.

Il n’est plus temps de protéger une caste au détriment de l’autre, ou que les multinationales amassent encore plus d’argent pour satisfaire la cupidité de quelques uns. Il n’est plus temps d’élire des politiciens avides de pouvoir et d’argent, coupés de la réalité de notre quotidien et méprisant leurs électeurs. Il n’est plus temps de continuer à payer des impôts qui sont mal utilisés. Il n’est plus temps de consommer sans conscience. Reprenons notre pouvoir sur nos vies.

Aujourd’hui, nous en sommes au point où c’est la survie de notre espèce qui est en jeu. Notre planète, elle, nous survivra. Elle recréera la vie sous d’autres formes, quand elle aura fini de reconstruire ce que nous avons détruit. Ca, elle sait faire.

La conscience, c’est le secret. Revenir à une attitude de conscience pour la moindre de nos pensées et actions. Car aussi longtemps que nous produirons de l’énergie négative et destructrice avec nos pensées et nos actions négatives et destructrices, nous récolterons de la négativité et de la destruction. C’est aussi simple que ça : on reçoit ce qu’on émet.

Je rêve d’un monde où tous les humains vivraient en harmonie, entre eux et avec la nature, où plus personne ne serait laissé sur le côté du chemin, où chacun serait un rouage d’une mécanique vertueuse, où personne ne chercherait à prendre le pouvoir sur quiconque, où la solidarité et l’amour seraient les maîtres-mots, où l’argent n’aurait plus cours.

Nous sommes tous les membres d’un seul corps, d’un seul univers. Nous devons fonctionner ensemble pour que l’ensemble puisse fonctionner.

Vous pensez que c’est possible ? Alors levez-vous et réécrivons ensemble l’Histoire, pour que les générations futures puissent exister. Aujourd’hui, nous n’avons plus d’alternative : c’est vivre ensemble… ou mourir ensemble.

« Osez dire oui à la vie » (Julia Cameron)

Je vous souhaite un beau chemin.

Mélancolie

« Le spleen n’est plus à la mode » nous dit la chanteuse Angèle. Mais est-ce une question de mode, ou une culpabilité savamment orchestrée par le complot altermondialiste et/ou néolibéral pour mieux nous contrôler ?

Sérieusement, je vis régulièrement des épisodes de mélancolie, et depuis toujours.

Depuis des années, je travaille là-dessus. Pourquoi, en effet, suis-je régulièrement en proie au vague à l’âme ? Ca me tombe dessus sans prévenir, sans que je sache pourquoi. C’est désagréable. Et je m’en sens coupable.

Partout, sur les sites de bien-être, autour de moi, on me dit de pratiquer la gratitude. Même mon mari s’y est mis. Et moi, je me permets d’avoir le moral dans les chaussettes ? la compulsion alimentaire poussée à fond ? l’humeur maussade ? la larme à l’œil ? … Pourtant, il n’y a apparemment aucune raison.

Par exemple : je sors d’une journée chaleureuse et détendue avec des amis ou en famille, je suis parfaitement heureuse et j’en repars le moral au zénith. Une demi-heure plus tard, je me sens à côté de mes pompes, je marmonne, je me réfugie dans le silence, l’œil humide, mal à l’aise, malheureuse.

Tout ça ne répond pas à ma volonté. De la gratitude, j’en ai à revendre. La joie, je la cultiverais volontiers dans ces moments, si je le pouvais. Je m’y essaye activement.

Et puis, voilà que j’ai appris hier, lors d’une lecture édifiante sur le Human Design, ce que je subodorais depuis toujours, à savoir que ces périodes de spleen faisaient partie de moi et que je devais apprendre à les accueillir.

Quel soulagement ! La mélancolie, ce n’est pas un choix. C’est une disposition naturelle de l’être. On naît avec elle. On ne l’apprend pas. Et on ne la désapprend pas. Point.

Dans le monde d’aujourd’hui, on n’a pas le droit d’éprouver du spleen. On doit être heureux, ne pas faire de vague. Sous peine d’être coupable. Parce que vous comprenez, avec tout ce que les media nous assènent, on se doit d’être heureux et de participer à l’effort général (de consommation ou de décroissance, selon le côté où l’on se place).

Mais enfin : comment être heureux avec toutes les horreurs qu’on lit, entend et voit au quotidien ? Comment cultiver la joie de vivre quand on vous annonce la fin de l’humanité à brève échéance ? Quand on vous dit qu’un belge sur 6 vit en dessous du seuil de pauvreté ? Quand on vous explique que quels que soient vos choix alimentaires, vous vous exposez au pire ? …

Hum… Le spleen, celui de ma nature profonde, existait déjà avant les alarmes d’aujourd’hui. Je l’ai toujours connu. Il est indépendant du monde dans lequel nous vivons. Et ce n’est pas de la dépression. Je connais aussi de nombreux et véritables moments de joie, de gaieté, d’amour, de contemplation, de gratitude en parallèle. De la même manière que dans les pays en guerre, les gens continuent à tomber amoureux, à faire des enfants, à être heureux et à vivre en espérant des jours meilleurs.

Dans notre monde, où les frontières sont de plus en plus perméables, on ne sait plus trop si on doit être heureux-mais-pas-trop ou malheureux-mais-dans-la-retenue.

Purée ! Je n’ai rien à prouver. Rien à justifier. Je suis ce que je suis. Et je fais de mon mieux.

Apprenons à nous accepter tels que nous sommes. Et apprenons à respecter cela. Le monde court à sa perte, peut-être. A cause de l’humain, peut-être. Il y courrait certainement moins vite si nous étions plus dans l’amour de soi, dans l’écoute et l’accueil de notre nature (imparfaite) et de celle de l’autre. Parce que l’écologie, pour être cohérente, devrait commencer par soi.

Je vous souhaite une belle et souriante semaine.

Célébrer

Décidément, ma vie, ces derniers temps, est remplie de signes.

Ma petite voix intérieure me dit : « mais ça a toujours été comme ça ! C’est juste qu’avant, tu ne les voyais pas ! »

Hier soir, donc, nous avons assisté à une conférence donnée par Gabriel Ringlet, prêtre, journaliste, écrivain, conférencier, professeur et vice-recteur de l’Université catholique de Louvain.

Cet homme manie les mots avec un talent extraordinaire. Il parle avec le cœur et touche au cœur de celui qui l’écoute ou le lit.

Le thème de sa conférence était « Eloge de la célébration ».

Gabriel Ringlet a beau être un homme d’église, un chrétien convaincu, il n’en est pas moins accueillant à toutes les tendances et à tous les courants religieux ou philosophiques. Voilà un homme à l’intelligence subtile, qui a su s’adapter à son époque, créant dans son église, et en dehors, de nouvelles manières de célébrer et d’accompagner chaque étape de la vie et les grands moments de la liturgie chrétienne, trouvant toujours le moyen d’accompagner chacun dans sa sensibilité.

La raison pour laquelle je vous en parle aujourd’hui, c’est parce que ce qu’il propose fait tellement écho à ma propre recherche spirituelle.

Dans ma vie précédente, j’ai été très investie dans la vie de ma paroisse, à Bruxelles. Catéchiste, bénévole au sein de divers groupes et comités, … j’ai tracé une belle route sur cette voie conventionnelle. J’y ai réalisé de belles choses, j’y ai beaucoup appris, et j’y ai fait de belles rencontres.

Et puis, je suis entrée dans le monde de l’énergétique et du soin à la personne… et je suis sortie des églises. Parce que j’ai compris que Dieu habitait toute sa création.

J’ai d’abord appris qu’il fallait « se protéger » lorsqu’on travaille en énergétique : grigris, talismans,  pierres, bijoux, encens, herbes, signes, prières, méditations, visualisations, huiles essentielles, … Les moyens sont nombreux, j’en ai testé beaucoup, sans jamais vraiment me sentir protégée.

Ensuite, on m’a enseigné qu’il ne fallait pas se protéger. Que c’étaient des superstitions et productions du mental. Alors, au panier, les objets, les prières et les méditations.

Finalement, l’expérience m’a appris qu’il me fallait effectivement vivre certains rituels jusqu’à plusieurs fois par jour, que je devais avoir quelques uns des ces objets auprès de moi. Non pas parce qu’eux me protègent, mais parce que j’ai besoin d’eux pour revenir à plus de conscience, pour rester  centrée, à l’écoute de mes Guides, de ma voix intérieure, pour rester connectée avec ma propre spiritualité et lui permettre de se développer. J’en ai besoin dans mes consultations, j’en ai besoin dans ma vie de tous les jours, comme des phares dans la nuit.

Dans le monde dans lequel nous vivons, où tout va vite, où l’on doit être multi-tâches et multi-potentiels, il n’y a plus vraiment de place pour la spiritualité.

Les rituels, les rites et les célébrations nous permettent de garder vivant le lien avec l’invisible, ce qui, au-dedans de nous, dort et ne demande qu’à vivre et donne du sens à notre existence.

Qu’est-ce que cela nous apporte d’accomplir des rituels, d’assister à des célébrations, de donner du temps au sacré, de porter sur soi des objets ?

Il y a tant de raisons : pour grandir, se donner de la profondeur, prendre de la distance, de la hauteur, vibrer plus haut, ouvrir son intelligence, sa compréhension des choses, donner du sens à sa vie, …

Mais tout cela est trop abstrait. Ca ne vous parle peut-être pas.

Pratiquement, ce que cela nous apporte, c’est du temps.

Chaque fois que l’on touche une pierre au fond de sa poche ou que l’on s’arrête pour 3 minutes de conscience, on se donne du temps pour juste se souvenir qu’on est vivant, en éprouver de la gratitude, remercier la vie du privilège d’être là.

On se donne du temps pour sentir qu’on a un corps, le remercier d’être là avec nous, nous supportant à chaque instant de notre vie.

On se donne du temps pour regarder dehors, voir le ciel, bleu ou gris, sec ou pluvieux, les arbres, la fleur qui pousse entre les pavés disjoints.

On se donne du temps pour embrasser ceux qu’on aime, même par la pensée. On goûte les yeux fermés la première bouchée de notre repas ou la première gorgée d’eau. On remercie d’un regard l’inconnu(e) qui nous tient la porte alors que nous avons les bras chargés.

Tout est célébration, à partir du moment où l’instant est habité par la conscience. Tout est rite, à partir du moment où l’on décide d’être là, présent, dans l’instant, avec gratitude, avec joie.

Ces rites et ces célébrations se réinventent au quotidien. Cela met de la joie dans la vie. De la conscience.

Voilà un bon moment que je me sens appelée à créer des célébrations pour y inviter des gens en recherche, comme moi. Pour partager notre temps, nous poser, questionner la routine, échanger en confiance.

Nous avons besoin de lien. Les célébrations nous relient. Nous avons besoin de temps. Les rites nous emmènent sur un chemin intérieur, en communion avec d’autres, en lien avec le cycle de la Vie et de la Mort. Tout est chemin. Tout est rite.

Je vous attends.

* La sculpture est de Christiane Erard et s’appelle « Chant pour la vibration de la Terre »

Bonjour !

Voilà des mois que vous ne m’avez plus vue sur cette page… J’en suis désolée.  J’imagine que vous êtes passés à autre chose. Que vous ne pensez plus à moi. Ouh ! Que je suis vilaine.

Vous ai-je expliqué que j’ai déménagé 4 fois en 15 mois de temps ? Et que le dernier déménagement a été le plus dur ? C’était au mois de mars dernier. Nous avons quitté notre cher chalet en montagne. Un lieu où nous étions toujours bien. Notre refuge. Notre thébaïde. Ce fut un arrachement.

Mon mari est cardiaque. Et le chalet était à trop haute altitude pour sa santé. Alors nous avons dû nous en séparer (du chalet, hein, pas de mon mari !).

Aujourd’hui encore, c’est une blessure. Jamais je n’aurais pensé qu’il serait si difficile de se défaire de ce chalet dont, au départ, je ne voulais pas.

J’y ai vécu tant de choses. Dont l’une qui est devenue pour moi essentielle : l’élévation spirituelle en même temps que l’ancrage à la Terre. Nous y avons vécu tant de moments de bonheur, heureusement fidèlement consignés dans le livre d’or. Le relire me fait à chaque fois chaud au cœur.

Bref. Tous ces déménagements m’ont épuisée, vous vous en doutez. On dit qu’il faut 6 mois pour se remettre d’un déménagement. Nous en avons cumulé 4, avec toutes ce que cela implique comme émotions, fatigue, séparations, de manière très intense et sur une période très courte.

Et donc, mon activité professionnelle a été sagement mise entre parenthèse. Par décision personnelle, d’abord, parce que je n’avais plus la disponibilité pour m’occuper de la détresse de mes clients. Mais aussi parce que mes clients m’ont perdue en route. Eh oui… Rien qu’en Belgique, j’ai changé 4 fois d’adresse pour mon cabinet, passant d’Auderghem à Woluwé-Saint-Lambert, puis à Anseremme, pour aboutir finalement à Grez-Doiceau.

Parallèlement, mon inspiration à partager avec ma communauté s’est tarie. Je n’avais pas la tête ni l’énergie à ça.

Et je n’ai pas renouvelé mes licences pour donner les classes Access que j’aime pourtant beaucoup. Le feu sacré s’était éteint.

Bref, me revoilà. Tout n’est pas encore revenu à la normale, mais j’ai recommencé à écrire, à créer, à donner des consultations et à me sentir alignée.

Alors je vais recommencer à partager avec vous. Et je suis très heureuse de communiquer de nouveau avec vous. Comme dirait une amie très chère : « ca me fait des guilis dans le ventre » !

Et je compte sur vous pour réagir à mes posts et à partager un max. Parce que plus ma communauté s’étendra et plus vous m’aiderez à faire le bien autour de moi.

Je vous remercie d’être là, de me suivre, de me soutenir et de me faire confiance.

Merveilleux dimanche à tous.

Le choix

Parmi les outils d’Access, l’un de ceux que je n’avais pas encore pensé à utiliser, c’est le choix.

Voilà 15 jours que je ne me sens pas bien dans mes baskets et même, franchement, à côté de mes pompes. Et c’est vraiment désagréable. Parmi les symptômes, je me sentais mal à l’aise, coupée de moi, je me voyais me replier sur moi-même et cesser de communiquer, état de fatigue extrême en même temps que de l’insomnie, vue qui baisse, moral dans les chaussettes, prise de poids, … Vraiment pas sympathique du tout.

Dans le même temps, je voyais mon mari pas bien. Et même le chien…

Puis j’ai eu de nouvelles inquiétantes pour la santé de 2 de mes proches. Alors je me suis posé la question de savoir si mon corps essayait de me prévenir depuis 2 semaines.  Et puis il y a eu le premier anniversaire de la mort de ma maman… Mais ce n’était pas ça.

Le premier outil auquel j’ai pensé, évidemment, c’était « à qui ça appartient » et j’ai fait des « retour à l’expéditeur » un nombre incalculable de fois. Mais je n’allais pas mieux.

J’ai aussi fait des 123, 1234 et autres comptes…

Puis, j’ai fait appel à l’équipe. Après la classe entités que j’ai suivie il y a 2 semaines, peut-être s’agissait-il d’entités ? Non, apparemment pas. Je leur ai demandé de me laisser tranquille jusqu’à ce que j’aille mieux, alors ce n’est pas elles.

J’ai posé les 4 questions, mais je ne percevais toujours pas de changement…

J’ai écouté des enregistrements, des déblayages, regardé des vidéos de Dain, …

J’ai même passé une heure entière à écouter Laurent Gerra pour rire, parce que je ne percevais plus aucune joie en moi.

Et finalement, j’ai pris mon courage à 2 mains, et j’en ai parlé à une collègue. Elle m’a dit : « Et si tu choisissais de ne plus te laisser impacter ? ». Nom de nom !!! J’avais donc le choix ??? Evidemment, j’ai tout de suite répondu : « facile à dire ! ». Et là, elle m’a asséné une phrase de Gary (Douglas) :  « Choice creates awareness ! Awareness does not create choice » (Le choix crée la conscience ! La conscience ne crée pas le choix !). Bon sang, mais c’est bien sûr-je ! D’un coup, tout m’a semblé plus léger et j’ai passé ma première bonne journée depuis des semaines, ayant retrouvé ma joie de vivre et de communiquer !

Au moment d’aller dormir, je vois soudain un élément sur mon pc qui me replonge instantanément dans mon sentiment de mal-être, ce truc qui me collait à la peau depuis des jours et des jours. Immédiatement, j’ai pensé : « non ! Je choisis de ne pas me laisser influencer par cela ». Et tout aussi rapidement, le mal-être s’est enfui.

Bien sûr, je reste vigilante. Une rechute est si vite arrivée. Je suis encore en chemin, loin d’être en conscience H24 ! Mais je progresse. Lentement mais sûrement !

Choisir mes états d’âme, choisir de ne pas subir mes émotions ni celles des autres, choisir de ne pas me laisser vampiriser par ce qui ne m’appartient pas, sans avoir à savoir d’où ça vient, qu’est-ce que c’est reposant ! Ouf ! Sauvée !!!

A bientôt, pour de nouvelles aventures !

Ps : je confirme, vivre en conscience n’est pas toujours confortable même si, à terme, ça peut le devenir !

Le plus vieil arbre du monde

Avez-vous vu la photo de cet arbre majestueux, un séquoia de 3200 ans, 75 mètres de haut, 8 mètres de circonférence (photo prise par le National Geographic), qui circulait à nouveau sur les réseaux sociaux lundi ?

Que de choses cet arbre a dû voir ! Que d’histoires a-t-il entendues et vécues ? S’il pouvait parler, que nous raconterait-il ?

C’est sûr que face à ce géant à la force tranquille, tellement ancré dans la Terre, la tête dans les nuages, je me sens toute petite, insignifiante, et que je prends de la hauteur par rapport à ce qui m’arrive. Je me sens plus sereine en me connectant à son énergie au travers de la photo.

Le week-end avant de trouver cette image sur ma page Facebook, je partageais avec une collègue un stand de promotion d’Access Bars lors d’un salon en province.

Cohabitation difficile, remplie de tensions, qui m’a posé question et assombrissait mes journées. Intéressant de voir que même lorsque nous partageons une passion, nous restons des êtres uniques, enfermés malgré nous dans nos histoires particulières.

Et puis, dimanche, moment de grâce dans ces heures tendues. Deux dames déambulent et passent devant le stand. L’une d’elles pousse une voiture dans laquelle repose une jeune adulte au corps torturé, muette, l’œil vague. Un dialogue s’installe et elles acceptent de recevoir une séance de Bars.

Avant tout, je demande à pouvoir m’occuper de la jeune personne dans la voiture. « Elle s’appelle M. », me dit sa maman. Et elle ajoute : « elle est un ange incarné, elle soigne tout le monde autour d’elle. »

Et ma séance commence. Rapidement, je me rends compte que sa position rend difficile la séance de Bars et je pars dans un autre soin Access. Sa maman me précise qu’elle a l’habitude de recevoir tous types de soins énergétiques.

Je sens à quel point son énergie est douce, soyeuse, intense. Mon chakra du cœur s’ouvre et le salon entier s’illumine. Comment vous dire la Joie que m’a communiquée cette jeune femme silencieuse ? Des larmes d’émotions coulaient sur mes joues, sans contrôle. Quel cadeau j’ai reçu ! La paix est descendue sur moi. Alors que je m’occupais d’elle, elle m’a offert une guérison ! En une fois, des sentiments de paix, de joie, de gratitude ont rempli mon cœur. Les personnes qui passaient devant notre stand ont dû s’en rendre compte, qui s’arrêtaient pour nous regarder, disant : « comme c’est beau ».

Un moment de grâce qui m’a fait me sentir toute petite et qui m’a ramenée dans ma puissance, dans plus de justesse, et qui a définitivement fait basculer ce week-end dans l’un de mes plus beaux souvenirs.

Je voudrais la remercier encore, par-delà l’espace et le temps, pour le cadeau qu’elle m’a fait, pour la grâce qu’elle est pour le monde. Et ma gratitude va également à sa maman d’âme, qui a permis que cela arrive.

Ce séquoia géant, à l’image des miracles qui nous arrivent sans crier gare, veille sur nous. Sachons le protéger, comme nous devons protéger l’essence des choses au cœur des êtres infinis que nous sommes. Sachons accueillir la différence pour la sagesse qu’elle nous apporte, l’humilité dans laquelle elle nous place. Entrons dans la conscience infinie.

Evoluer vers plus de soi

Travailler dans le monde du développement personnel et du mieux-être, c’est travailler sur soi d’abord. Impossible d’être une contribution pour les autres ni pour le monde si on ne se remet pas en question chaque jour, chaque minute et si on ne passe pas soi-même par les étapes d’un développement personnel permanent.

Contrairement à des études plus scolaires, qui impliquent d’étudier des matières statiques, de développer des outils intellectuels qui vous permettent d’établir des grilles de lecture de la vie et des personnes, toutes opérations qui ne passent que par l’intellect et le mental, l’apprentissage des outils énergétiques implique principalement – au-delà des quelques principes de base à intégrer – de sortir de ce mental tout puissant et d’entrer dans l’écoute du corps, des corps, de l’environnement, du grand Tout.

Chaque nouvel outil que j’apprends me met face à une nouvelle facette de moi-même à faire évoluer. J’ai par exemple suivi, début octobre, une classe Access Consciousness Body®. Je sens que, depuis, les choses bougent en moi de manière de plus en plus exponentielle. Il  y a un travail de fond qui se met en place qui est en train de révolutionner ma vie entière ! Et ça fait tellement de bien !!!

Notre corps nous parle tout le temps. Est-ce que nous l’écoutons ? Connaissons-nous son langage ? Pourquoi nous est-il si difficile de l’écouter ? A quel moment de notre évolution avons-nous cessé de l’écouter, de le comprendre ? Pourquoi est-on plus gentil et prévenant avec nos voitures qu’avec notre corps, véhicule précieux de toute notre vie ? Pourquoi le maltraitons-nous tant ? Qu’est-ce que nous nous infligeons à travers lui ? Que disons-nous de nous-mêmes à travers ses mal-être ? Quels compromis faisons-nous avec nous-même pour le traiter comme nous le traitons ?

Et surtout, quelle contribution puis-je être pour aimer mon corps comme il le mérite ? Que puis-je lui apporter qui lui manque ? Et quelle contribution pouvons-nous être l’un et l’autre pour que notre partenariat fonctionne au mieux pour chacun de nous ?

La classe Corps d’Access® m’a non seulement permis d’acquérir de nouveaux savoirs pour moi et de nouveaux outils à proposer en séance, mais m’a ouverte à encore plus de conscience.

Cette conscience qui inclut tout et ne juge rien.

Cette conscience qui implique que l’on SOIT. Etre dans l’être et laisser émerger toutes les facettes de l’être infini que nous sommes, corps compris.

Bienvenue dans l’Univers de la Conscience !